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L’AFRIQUE FACE AUX CAPITALSTES ?

16 Juin 2012 , Rédigé par MICHEL NDOEDJE

L’afrique face aux capitalstes ?

 

La Régulation, le relance économique, la bonne gouvernance et la liste des paradis fiscaux sont autant des mots que l’Europe utilise pour endormir le continent, montrant ainsi-pour sauver l’honneur de l’Afrique, que tout le monde ici n’est pas disposé à jouer les ramasse-miettes. Ils sont moralisés les consciences pour éviter une autre crise des supprimes des intérêts et renforcé des institutions qui ne servent à rien sinon à diviser les peuples… On a passé le sort des pauvres à la trappe : franchement ça commence à trop durer cette histoire de « développement » qui développe la misère du continent de la vieille racine de Kunta Kinté. Si ce n’est pas refonder le capitalisme ça, alors qu’est-ce que c’est. En 5 ans, le plan Marshall avait reconstruit l’Europe. Cela n’a pas empêché le Général de gaulle de claquer la porte de l’Otan ! Mais, cela fait 5 décennies que les Européens nous aident à reconstruire des infrastructures mais les ponts et les stades  s’écroulent à tour de rôle, à lutter contre la pauvreté mais leurs paradis fiscaux nous détournent plus de 900 milliards de dollars par an. Leurs firmes continuent à faire les lois en Afrique.

 

L’exemple ne est que la plupart des pays sont partir des pays en voie de développements aux pays pauvres très endettés. D’abord comment avons-nous fait pour être pauvre et leur rapporter tant d’agent ? Il y a eu pacte colonial. Sur notre souveraineté, pas un mot. Tout un continent mis en réserve de leurs républiques pour servir leurs intérêts et eux venaient nous vendre la civilisation ! Quand le pot aux roses fût découvert, on parla d’échange inégal. Cela ne les a pas empêchés de nous imposer des Etats qu’ils continuent à gouverner depuis leur Europe… par toute l’étendue du territoire du contient, les Français et les autres sont présent, pour accompagner leurs entreprises, pendant ce temps, ils nous aident à soutenir l’initiative privée que nos Etats ont détruit toute tentative réelle dans ce sens depuis les 70-80. Alors ils nous ont prescrit la « bonne » gouvernance dans les pays où gouverner ne se conçoit même pas. Et depuis l’année 2000, l’Afrique est devenue un terrain ou les stars mania-business viennent chacun à son tour s’apitoyer sur le sort des pauvres africains, pour les aidé à mobiliser l’aide. Tout le monde constate depuis vingt-trois ans que l’aide en tant que solution pour engendrer le développement et la croissance en Afrique a échoué. Ils continuent à nous parler de pays pauvres là où leurs multinationales font des bénéfices colossaux, en temps de crise-ils voient bien qu’il n’y a plus un seul africain qui croit en ce discours misérabiliste. En en cinq décennies, les africains ont eu le temps de bucher leurs classiques. Il est donc inutile de nous fixer sur une crise financière qui n’est que l’expression d’un monde de production, de gestion et de redistribution qui nous écartent des richesses qui sortent de notre continent.

 

Les pays de la zone franc continuent de perpétrer un système mise en place par l’ancien bourreau colonial. La zone franc existe depuis 63 ans, c’est un instrument opaque et autoritaire qui a apporté à la France d’énormes avantages en termes de marchés pour ses biens et services. Les partisans du franc cfa font semblant de ne pas voir la répression politique et financière que les gouvernements successifs de la France exercent sur toute tentative de se retirer de la zone franc : les crises politiques en Afrique ont souvent cette question comme soubassement : l’uranium du Niger, l’or du Mali stocké par le Fmi, le pétrole au Tchad et au Cameroun avec l’affaire Bakassi, de même que les matières premières et les services publics en Côte d’ivoire, le génocide du Rwanda, la guerre civile et le meurtre du colonel Mohammad Kadhafi en Lybie. Et il ne faut pas être de polytechnique ou des écuries de la Banque Mondiale pour comprendre que les Etats africains sont réduits depuis un demi-siècle à un statut de contribuable de certains pays d’Europe et l’économie-monde sans avoir les privilèges : plus de 66% de nos réserves de change déposés chaque année dans les trésors de ces pays et nous devons continuer à mendier une aide et des visas, alors que nous n’avons pas de nationalité européennes. Cette situation d’asservissement doit prendre volontaire doit prendre fin et seulement si nos dirigeants politiques du continent pouvait prendre conscience au sein de l’organe de l’union africaine pour l’intérêt général et de l’avenir de l’Afrique.

 

 

Michel Ndoedje (Journaliste francophone et promoteur d’une jeune association pour la promotion, l’éducation de l’environnement et des droits des Baka pygmées dans la région de l’Est Cameroun-Ngombi & Ndum à Baka’o).Tel. : 237-96.33.26.81 – 237-76.00.08.86 – 237.79.11.88.51. www.micdoedjemichel.overblog.com ou micdoedje@yahoo.fr - michel.ndoedje@gmail.com

 

 

 

 

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